Emplois de nouveau menacés au SHAPE

Maisières: à nouveau 250 emplois menacés au SHAPE

Rédaction en ligne

L’OTAN refuse l’accord qui avait été pris en 2013 entre les autorités militaires de la base du SHAPE et l’Etat belge à propos du personnel civil.

 

 

 


Le personnel avait déjà manifesté en juin 2013.

E.G.

Le personnel avait déjà manifesté en juin 2013.

Est-on à la veille des 250 licenciements au SHAPE ?, demande le SETCA. Le syndicat explique ensuite : alors qu’un accord semblait se dégager fin 2013 entre les autorités militaires de la base du SHAPE et l’Etat belge concernant le maintien du personnel civil sur la base, aujourd’hui c’est un autre intervenant qui fait blocage : l’OTAN. En effet, quatre des 27 nations (Allemagne, Pays-Bas, Angleterre, Pologne) refusent le projet qui leur a été présenté par le SHAPE. Ce projet prévoit dans une période transitoire de cinq ans de maintenir le fonctionnement actuel en l’état, du moins en ce qui concerne les besoins structurels liés à la maintenance et à la logistique. Durant cette période, une nouvelle organisation serait mise en place et serait liée à la construction du nouveau quartier général sur la base de Casteau.

La Belgique devrait quant à elle intervenir dans les coûts financiers, selon les clés de répartition prévues par la politique de l’OTAN. Les quatre nations exigent que l’on respecte l’accord de Lisbonne de février 2011, à savoir que la nation hôte (Belgique) devra prendre en charge la totalité des coûts de maintenance et de logistique de base. Une nouvelle réunion OTAN est prévue ce 22 janvier dont le dossier SHAPE est à l’ordre du jour. Si aucun accord n’intervient, le SHAPE devra, dès le 1 er  février 2014, procéder au licenciement des 250 travailleurs.

Une assemblée du personnel est prévue le 13 janvier.

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